2018

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« Où que vous mettiez les pieds en Ouzbékistan, vous marcherez sur les pas des grands voyageurs. »

En buvant une bière allemande dans un avion turc au départ de la Suisse, je glane quelques informations dans un guide de voyage Olizane.

Dans le confort de mon siège au-dessus des nuages, j’imagine la route de la Soie, les steppes d’Asie centrale, Samarcande. Je lis qu’avec ses trois cents jours de soleil par année, la république d’Ouzbékistan mérite son nom de « République ensoleillée » ce qui n’empêche pas les températures de descendre jusqu’à -30° en hiver dans les plaines désertiques constituant deux tiers du territoire. Je lis aussi à la page 13 : Pensez en priorité à contracter une assurance maladie couvrant le rapatriement d’urgence. » Il semble, page 60, que « les maux de tête et les nausées devraient se dissiper au bout de quelques jours », mais que « la menace des coups de soleil et insolation est constante. » Vive les voyages !

À l’aéroport d’Istanbul, de nombreuses terrasses accueillent les fumeurs. Sevrée pendant les trois heures de ce premier vol, Béatrice peut à nouveau respirer ! Les employés turcs sont attentifs et serviables, excepté la demoiselle à l’accueil de la Premium Lounge qui a été opérée du sourire.

À minuit, l’Airbus A 737 décolle pour Tashkent où nous atterrirons à 6h20 locales.

À peine arrivé, je suis devenu millionnaire quand la demoiselle du change à l’hôtel, après m’avoir demandé trois ou quatre fois si je voulais vraiment changer autant – cent euros – m’a remis une liasse, épaisse de dix centimètres, de billets de cinquante mille, dix milles et mille sums, ces derniers valant dix centimes.

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